Selon une étude publiée par le journal de l’Académie royale de Londres, la richesse calorique de l’alimentation au moment de la conception est un facteur favorable à la naissance de garçons, alors qu’un régime hypocalorique aurait tendance à sélectionner des filles. Cette découverte, selon les auteurs, pourrait être une des explications du fait que le sex-ratio des naissances s’est un peu modifié récemment dans les pays industrialisés avec un peu moins de naissances de garçons, du fait de l’obsession de la minceur chez les jeunes femmes.
L’équipe de santé publique de l’université d’Oxford, pour aboutir à cette conclusion, s’est penchée sur 720 jeunes Anglaises enceintes pour la première fois et qui ne connaissaient pas le sexe du fœtus. Toutes ont été tenues de se remémorer leurs habitudes alimentaires, dans les semaines antérieures et postérieures à la conception, de manière très précise, afin de calculer pour chacune l’apport calorique quotidien et le type d’aliments absorbés. Ces femmes ont été divisées en trois groupes : celles qui prenaient le plus de calories, celles qui se situaient dans la moyenne et celles qui avaient le plus faible taux de consommation.
Après la naissance, les corrélations entre les apports alimentaires et le sexe de l’enfant ont permis de mettre en évidence le fait que 56 % des naissances étaient des garçons dans le groupe des mamans ayant consommé le plus de calories, alors que ce taux n’était que de 45 % pour celles qui avaient eu le plus faible apport calorique dans la période de la conception. Outre le fait d’ingérer le plus de calories, les mères de garçons étaient plus nombreuses à avoir mangé une plus large variété d’aliments et de nutriments, incluant plus de potassium, de calcium, de vitamines C, E et B12. Les chercheurs ont aussi pu mettre en évidence une forte corrélation entre la consommation de céréales au petit déjeuner et la naissance de garçons. En revanche, pas plus le niveau socio-économique que les caractéristiques anthropométriques des parents n’ont paru influencer le sexe de l’enfant. Ni, d’ailleurs, la quantité de café, de thé ou le tabagisme. Enfin, l’indice de masse corporelle (qui tient compte de la taille et du poids) n’est pas un facteur influençant le sexe de la descendance.
Plusieurs leçons peuvent être tirées de cette enquête extrêmement bien documentée. D’une part, au cours des quarante dernières années, selon plusieurs auteurs, il y aurait un petit, mais franc, déclin de la proportion de naissances de sexe masculin dans les pays riches. Cette baisse, considérée jusqu’à maintenant comme la conséquence d’une exposition à des toxiques, et notamment à des œstrogènes-like (certains produits notamment ménagers dits perturbateurs endocriniens sont capables de mimer l’effet des œstrogènes sur la physiologie), pourrait être liée à l’évolution des comportements alimentaires. En particulier, les changements de régime des jeunes femmes, qui montrent une baisse des quantités ingérées, pourraient expliquer cette évolution. Cette baisse n’est pas incompatible avec le développement de l’obésité, qui serait autant une conséquence de l’absence d’activité physique que de l’excès alimentaire. L’autre leçon, c’est bien sûr qu’il faut conseiller aux femmes qui cherchent à avoir un fils d’avoir une alimentation riche en calories et diversifiée, sans oublier le petit déjeuner.
Source : http://www.tregouet.org/article.php3?id_article=535#sommaire_21
Une équipe de chercheurs de l’Inserm dirigée par Joëlle Adrien (Unité Inserm 677 "Neuropsychopharmacologie") a mis en lumière le rôle crucial des premières années de la vie dans la régulation du sommeil. Cette période serait effectivement essentielle au bon fonctionnement d’un système cérébral mettant en jeu la sérotonine. Les antidépresseurs les plus utilisés actuellement sont des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (ISRS), un neurotransmetteur présent dans le cerveau. Chez les personnes dépressives, l’efficacité de ce traitement repose sur sa capacité à protéger le cerveau du manque de sérotonine en augmentant artificiellement son taux dans la synapse.
Il est avéré que les dysfonctionnements du système sérotoninergique entraînent des troubles du sommeil et certains troubles du comportement. Pour mieux en comprendre les mécanismes, les chercheurs ont étudié l’impact pendant les premières années de la vie des altérations du système sérotoninergique sur la qualité du sommeil et les éventuels troubles dépressifs associés.
Chez la souris, le traitement du tout jeune animal avec un antidépresseur pendant quinze jours, peu après sa naissance, induit plus tard des troubles du sommeil qui persistent pendant toute la vie. Ils se traduisent par un sommeil fragmenté, instable, et peu récupérateur et s’apparentent aux troubles observés dans des modèles de dépression.
En revanche, ces effets néfastes ne sont plus observés lorsque ces expériences sont menées après la puberté. "Ces travaux nous laissent fortement penser que les trois premières semaines de la vie, chez la souris, constituent une période critique pendant laquelle s’installe et se consolide l’impact du système sérotoninergique sur l’équilibre du sommeil et des comportements émotionnels.
Une fois que ce système est mis en place, il semble que l’on ne puisse plus agir sur cet équilibre de façon persistante" précise Joëlle Adrien, neurobiologiste et directrice de recherche à l’Inserm. Cette étude, combinée à de précédents travaux réalisés par l’équipe de Joëlle Adrien, montre qu’il est donc possible d’altérer durablement ou de rétablir définitivement le sommeil et le comportement par un traitement avec des composés qui modifient la neurotransmission sérotoninergique pendant le développement.
Source : http://www.tregouet.org/article.php3?id_article=534#Chapo
Dr. Sears.
Version originale: http://www.askdrsears.com/html/5/t051200.asp#T051204
1- les pleurs du bébé - le signal parfait. Les scientifiques ont depuis longtemps émis l'appréciation que le son des pleurs du bébé a les trois caractéristiques du signal parfait.
En premier, un signal parfait est automatique. Un nouveau-né crie par réflexe. Le nourrisson ressent un besoin qui va déclencher une inspiration d'air soudaine suivie d'une forte expulsion de cet
air au travers des cordes vocales qui à leur tour vibrent pour produire le son que nous appelons "pleurs". Durant les premiers temps, le petit nourrisson ne pense pas "quelle sorte de son va
mener à ce que l'on me nourrisse?", il crie juste de manière automatique. De plus, ces pleurs sont facilement générées. Une fois que ses poumons sont remplis d'air, le nourrisson peut initier les
pleurs avec très peu d'efforts.
Deuxièmement, les pleurs sont adéquatement dérangeants: suffisamment stridents pour obtenir l'attention de celui ou celle qui s'en occupe, mais pas au point de lui faire vouloir échapper au son
entièrement.
Troisièmement, les pleurs peuvent se modifier au fur et à mesure que l'émetteur et le receveur apprennent à rendre le signal plus précis.
Le signal émis par chaque bébé est unique. Les pleurs d'un bébé sont le langage du bébé, et chaque bébé pleure (crie) différemment. Les chercheurs qui s'intéressent à la voix, appellent ces sons
uniques les empreintes de pleurs, aussi uniques pour un bébé que ses empreintes digitales.
2. Répondre aux pleurs d'un bébé est biologiquement correct. La mère est biologiquement programmée pour donner une réponse maternante aux pleurs du nouveau-né, et pas pour se restreindre. Des changements biologiques fascinants ont lieu dans le corps de la mère en réponse aux cris de son enfant. Lorsqu'elle entend son bébé pleurer, la circulation sanguine augmente dans les seins de la mère, s'accompagnant d'une impulsion biologique de "prendre dans ses bras et nourrir". L'allaitement au sein lui-même cause une décharge de prolactine, une hormone que nous supposons être la base biologique de ce que l'on appelle "l'intuition maternelle". L'ocytocine, l'hormone qui déclenche le reflex d'éjection du lait, provoque aussi des sentiments de relaxation et de plaisir, une manière plaisante de compenser la tension provoquée par les pleurs du bébé. Ces sentiments vous aident à aimer votre bébé. Mamans, écoutez les indices biologiques de votre corps quand votre bébé pleure plutôt que les donneurs de leçons qui vous disent de faire la sourde oreille. C'est facile pour eux de vous donner de tels conseils, ils ne sont pas biologiquement connectés à votre bébé. Rien ne se passe au niveau de leurs hormones lorsque votre bébé crie.
3. Ignorer ou répondre au signal des pleurs? Une fois que vous savez apprécier la valeur du signal des pleurs de votre bébé, ce qui importe c'est de savoir ce que vous en faites. Vous avez deux
options de base: ignorer ou répondre. Ignorer les pleurs de votre bébé est en général une situation perdant-perdant. Le bébé complaisant abandonne et cesse de signaler, se renferme, et finalement
se dit que pleurer ne vaut pas le coup, et conclue que c'est lui qui ne vaut pas le coup. Le bébé perd la motivation de communiquer avec ses parents, et les parents manquent une opportunité
d'apprendre à connaître leur bébé. Tout le monde perd. Un bébé avec une personnalité plus persistante -la plupart des bébés aux besoins intenses- n'abandonne pas si facilement. A la place, il
crie de plus en plus fort et c'est l'escalade dans l'intensité de son signal, le rendant de plus en plus dérangeant. Vous pourriez ignorer ce signal persistent de plusieurs manières. Vous
pourriez attendre qu'il ait fini de pleurer, puis le prendre afin qu'il ne pense pas que ce sont ses pleurs qui ont attiré votre attention. C'est en fait une sorte de lutte pour le pouvoir. Vous
apprendriez au bébé que vous contrôlez les choses, mais aussi qu'il n'a pas capacité à communiquer. Cela ferme la communication parent-enfant, et sur le long terme, tout le monde perd.
Vous pourriez aussi vous désensibiliser complètement, jusqu'à ce que vous ne soyez plus du tout "dérangé" par les pleurs, et ainsi apprendre au bébé que l'on ne s'occupe de lui que si c'est "le
bon moment". C'est une autre situation perdant-perdant. Le bébé n'obtient pas ce dont il a besoin, et les parents se retrouvent dans un état d'esprit qui ne leur permet pas de profiter de la
personnalité unique de leur bébé.
Vous pourriez aussi prendre votre bébé pour le calmer et le reposer ensuite parce que "ce n'est pas encore le bon moment pour le nourrir". Après tout il doit apprendre à être heureux
"indépendamment". Perdant-perdant encore une fois, il va se remettre à pleurer et vous vous sentirez en colère. Il va apprendre que ses tentatives de communication, bien qu'entendues,
n'obtiennent pas la réponse adéquate, ce qui peut le mener à ne plus se faire confiance: "Peut-être qu'ils ont raison. Peut-être que je n'ai pas vraiment faim".
4. Soyez maternante. L'autre option est de répondre promptement et de manière maternante. C'est gagnant-gagnant pour le bébé et pour la mère qui s'appliquent a mettre au point un système de
communication qui les aide tous les deux. La mère répond promptement et sensiblement, de telle sorte que le bébé sera moins désespéré la prochaine fois qu'il a besoin de quelque chose. Le bébé
apprend à "crier mieux", d'un manière moins dérangeante puisqu'il sait que sa mère va venir. Les mères structurent l'environnement du bébé de sorte à ce qu'il ait moins besoin de pleurer; elle le
garde proche d'elle si elle sait qu'il est fatigué et prêt à dormir. La mère augmente aussi sa sensibilité aux pleurs, et ainsi leurs donne la réponse adéquate. Une réponse rapide lorsque le bébé
est jeune et est facilement déstabilisé ou lorsque le cri rend clairement compte qu'il y a danger; une réponse plus lente lorsque le bébé est plus vieux et commence à apprendre à régler certains
désagréments de son chef.
Répondre de manière appropriée aux pleurs de votre bébé est le premier et le plus difficile défi de communication auquel vous allez faire face en tant que mère. Vous ne maîtriserez ce système
qu'après la répétition des milliers d'appels-réponses des premiers mois. Si initialement, vous considérez les pleurs du bébé comme un signal auquel on doit répondre et qui doit être évalué plutôt
que comme une habitude malheureuse à perdre, vous vous ouvrez la possibilité de devenir experte sur tout ce qui concerne votre bébé. Chaque signalétique mère-bébé est unique. Voilà pourquoi il
est tellement de courte-vue de la part des "entraîneurs de pleurs" de prescrire une formule toute faite du genre "laissez-le pleurer 5 minutes la première nuit, 10 minutes la seconde" et ainsi de
suite.
5. Ce n'est pas de votre faute si bébé pleure. Parents, haut les cœurs ! Si vous réagissez bien à votre bébé et que vous essayez de lui faire se sentir en sécurité dans ce nouveau monde, vous ne
devez pas penser que c'est de votre faute si votre bébé pleure beaucoup. De même que ce n'est pas vous qui décidez que votre bébé arrête de pleurer. Bien sûr, restez ouverts pour apprendre de
nouvelles manières d'aider votre bébé (comme changer de régime alimentaire si besoin, une nouvelle manière de porter votre bébé) et avertissez votre médecin si vous suspectez une cause physique
derrière les pleurs. Mais il y aura des moments, lorsque vous ne savez pas pourquoi votre bébé pleure, vous vous demanderez si le bébé lui-même le sait. Il y a des fois où le bébé peut simplement
avoir envie de pleurer, ne vous sentez pas désespéré si aucun de vos remèdes habituels ne marche.
C'est un fait dans la vie de nouveaux parents: bien que les bébés pleurent pour exprimer un besoin, leur manière de pleurer dépend aussi de leur propre tempérament. Ne prenez pas les pleurs de
votre bébé contre vous. Votre boulot est de créer un environnement positif qui fera décroître le besoin de pleurer du bébé, d'offrir des bras aimants et relaxés pour que le bébé ne pleure pas
tout seul, et de poussez comme vous le pouvez le travail de détective qui consiste à chercher pourquoi votre bébé pleure et de quelle manière vous pouvez l'aider. Le reste, c'est le bébé qui
décide.
"Lorsque je me sentais déstabilisée dans mon maternage, je demandais à une mère calme et raisonnée, impartiale, d'observer comment je me comportais avec mon bébé, un jour typique, chez moi. Bien
que je sache que je suis l'expert en ce qui concerne mon propre bébé, parfois c'est difficile d'être objective, et la voix de l'expérience peut apporter de l'aide."
6. Ce que la recherche nous apprend. Les chercheures Sylvia Bell et Mary Ainsworth ont mené des études dans les années 1970 qui auraient du mettre a l'index et pour de bon les théories sur les
enfants gâtés. (Il est intéressant que jusqu'à ce moment-là, les auteurs qui se sont intéressé au développement de l'enfant et qui prêchaient le "laissez-les pleurer" étaient presque tous des
hommes. Il a fallu que des femmes chercheures commencent à rectifier le tir.) Ces chercheures ont étudié deux groupes de couples mère-nourrisson. Le groupe 1 était constitué de mères donnant des
réponses promptes et maternantes aux pleurs de leur enfant. Le groupe 2 était constitué de mères plus restreintes dans leur réponse. Elles ont trouvé que les enfants du groupe 1 auxquels les
mères avaient répondu tôt et de manière plus maternante étaient moins portés à utiliser les pleurs comme moyen de communication lorsqu'ils avaient un an. Ces enfants semblaient plus sûrement
attachés à leur mère et avaient développé de meilleurs talents de communication, devenant moins pleurnichards et manipulateurs.
Jusqu'à cette époque, on avait fait croire aux parents que s'ils prenaient leur bébé dans les bras chaque fois qu'il pleurait, il n'apprendrait jamais à se calmer et deviendrait encore plus
exigeant.
D'autres études ont été menées pour définitivement abattre les théories sur les enfants gâtés, montrant que les bébés dont les pleurs ne recevaient pas de réponse prompte se mettaient à pleurer
plus, plus longtemps, et d'une manière plus dérangeante. Dans une étude qui comparait deux groupes de bébés en pleurs, dans l'un des groupes, les nourrissons recevaient une réponse immédiate et
maternante, tandis que dans l'autre groupe, on laissait les enfants pleurer. Les bébés dont les pleurs recevaient une attention sensible pleuraient moins par 70%. Les bébés qu'on laissait pleurer
par contre, ne réduisaient pas leurs pleurs. Essentiellement, la recherche a montré que les bébés dont les pleurs étaient entendus et auxquels on répondait, apprenaient à "pleurer mieux", les
bébés qui étaient le produit d'un style de maternage plus restreint apprenaient à "pleurer plus fort". Il est intéressant de noter que ces études ont montré des différences non seulement dans la
manière de communiquer des bébés avec leurs parents en fonction des réponses qu'ils obtenaient à leurs cris, mais aussi des différences au niveau des mères.
Les études ont montré que les mères qui donnaient une réponse plus restreinte et moins maternante, devenaient graduellement insensibles aux pleurs de leur bébé, et cette insensibilité se
propageait à d'autres aspects de leur relation parent-enfant. La recherche a montré que laisser un bébé pleurer gâte toute la famille.
7. Pleurer n'est pas "bon pour les poumons du bébé". Un des exemples les plus ridicules du folklore médical est le dicton "laissez le pleurer, c'est bon pour ses poumons". A la fin des années 70, la recherche a montré que les bébés qu'on laissait pleurer avaient des rythmes cardiaques qui atteignaient des niveaux inquiétants et baissaient le taux d'oxygène dans leur sang. Quand les pleurs de ces bébés étaient calmés, leur système cardiovasculaire retournait rapidement à la normale, montrant à quel point les bébés reconnaissaient rapidement l'état de bien-être au niveau physiologique. Si les pleurs du bébé ne sont pas calmés, il est dans une détresse aussi bien physiologique que psychologique. La croyance erronée comme quoi pleurer est sain, survit encore aujourd'hui dans les échelles du score d'Apgar, une sorte de test que les médecins utilisent pour évaluer rapidement l'état d'un nouveau né les premières minutes après sa naissance. Les bébés obtiennent deux points supplémentaires pour "cris vigoureux". Je me souviens avoir réfléchi sur ce concept au milieu des années 70 alors que j'étais directeur d'une pouponnière dans un hôpital universitaire, avant même de devenir le père d'un bébé aux besoins intenses, ce qui m'a rendu un ferme opposant du "laissez-les pleurer". Il me semblait que de donner des points pour des cris était insensé physiologiquement. Le nouveau-né dans un état de veille calme, respirant normalement, et en fait plus rose que l'enfant qui pleure, perdait des points au score d'Apgar. Ca me surprend toujours que le plus intriguant des sons humains, les pleurs du bébé, soit encore aussi incompris.
Source : http://maternage.free.fr/pleurs.htm
"Le glas sonne pour les biberons en plastique. Le 7 février 2008, un regroupement d’organisations environnementales américaines publiait un rapport qui montre très clairement qu’une substance toxique – le bisphénol-A – libérée par le plastique, contamine le lait et pollue les bébés.
Les analyses scientifiques ont été réalisées par l’Université du Missouri, où travaille l’un des plus grands spécialistes mondiaux du bisphénol-A, le Pr Frederick vom Saal. Elles montrent que, lorsqu’ils sont chauffés, les biberons des marques Avent, Evenflo, Dr Brown’s et Disney/Premières années dégagent entre 4,7 et 8,3 parties par million* de bisphénol-A dans le lait infantile.
Le problème du bisphénol-A, c’est qu’il imite les œstrogènes, les hormones sexuelles féminines. Il est donc capable de perturber le système hormonal du corps humain. Une propriété qu’il a en commun avec plusieurs centaines de polluants présents dans les produits de consommation courante et appelés perturbateurs endocriniens. Sur les rats et souris de laboratoire, le bisphénol-A provoque un grand nombre d’effets très déplaisants : tumeurs des glandes mammaires, cancers de la prostate, puberté précoce, fausses couches, anomalies des spermatozoïdes, diabète de type 2, altérations du système immunitaire, troubles du comportement, aberrations chromosomiques. Tout un programme qu’on préférerait épargner à ses enfants.
Les industriels du plastique soutiennent que les doses de bisphénol-A auxquelles sont exposées la population sont insuffisantes pour provoquer un quelconque effet nocif. Selon eux, la dangerosité potentielle du bisphénol-A serait un “mythe“. Pourtant, plus de 150 études scientifiques montrent des effets nocifs à de très faibles doses. Et même, à des doses inférieures à celles trouvées dans les biberons ou dans les urines de la population. Antonia Calafat, chercheuse aux Centers for Disease Control and Prevention américains, a dirigé la dernière étude sur l’exposition de la population au bisphénol-A, publiée le mois dernier dans la revue Environmental health perspectives. Son équipe a testé 2.517 personnes aux États-Unis. 92,6% d’entre elles avaient du bisphénol-A dans les urines. Ce sont les enfants et les femmes qui présentaient les plus fortes concentrations.
Le bisphénol-A sert à fabriquer une foultitude d’objets. On en trouve dans les amalgames dentaires, les CD, les bouteilles d’eau ou encore dans les récipients en plastique pour la conservation des aliments et le réchauffage au micro-ondes. Il sert aussi dans les résines époxy, ces vernis qui recouvrent l’intérieur des canettes de boisson et des boîtes de conserve, notamment pour le lait infantile en poudre.
Si certaines des marques de biberons testés dans ce rapport ne sont vendues qu’aux États-Unis, ce n’est pas le cas d’Avent, marque très populaire chez les jeunes parents français. Et, quoi qu’il en soit, les biberons sont généralement fait de plastique polycarbonate, qui contient du bisphénol-A : 95% d’entre eux selon la coalition environnementale auteur du rapport. Formé pour l’occasion, le Work group for safe markets réunit 15 associations environnementales sans but lucratif, parmi lesquelles le Center for Health, Environment and Justice ou encore le Breast Cancer fund. La coalition réclame des mesures immédiates et demande aux fabricants d’utiliser des plastiques plus sûrs pour les biberons.
Ce n’est pas la première fois que les biberons sont mis en cause. Il y a tout juste un an, l’organisation américaine Environment California publiait le rapport Biberons toxiques qui parvenait aux mêmes conclusions. Relayée par les médias, l’information avait provoqué un scandale dans tout le pays. Une class-action avait été initiée contre les cinq principaux fabricants de biberons américains : Avent, Dr Brown’s, Evenflo, Gerber et Playtex. Une ruée des parents sur les biberons en verre avait mené à une rupture de stock dans tout l’État de Californie.
*Soit : sur un million de particules dans un volume donné, entre 4,7 et 8,3 sont des particules de bisphénol-A.
Sources : Calafat AM et al. Exposure of the U.S. population to bisphenol A and 4-tertiary-octylphenol : 2003-2004. Center for Health, Environment and Justice. Stiffler L. Health risk from popular plastic baby bottles, Seattle Post-Intelligencer (7.02.2008).
Quelques conseils pratiques :
– Préférer les biberons en verre ou les biberons en polyéthylène ou polypropylène (Chiffres 1 et 2 dans le symbole des triangles de recyclage). Le polycarbonate, qui contient du bisphénol-A, est identifié par le chiffre 7. Des tests réalisés par le magazine Parents permettent d’identifier le plastique de certaines marques de biberons commercialisées en France. Sont en polyéthylène, les biberons de la marque Medela et le biberon Initiation de Dodie.
– Ne pas réchauffer de la nourriture ou des boissons dans des récipients en plastique, en particulier au micro-ondes.
– Éviter les conserves et les canettes.
– Plus le plastique est usé et abîmé, plus il libère de bisphénol-A. Se débarasser de son vieux polycarbonate."
Source : http://lagrandeinvasion.blog.lemonde.fr/2008/02/08/sale-temps-pour-les-biberons/
DOULEURS POST ACCOUCHEMENT POSSIBLES PAR VOIE BASSE :
(pour discuter, témoigner, voir :
http://forum.doctissimo.fr/grosses [...]
m#t400934)
Les contributions seront insérées dans les discus correspondantes)
Les conseils viennent de nombre d'intervenantes donc sont parfois un peu contradictoires ... j'ai tout transcrit, à chacune de voir en fonction d'elle même.
Déjà, ESSENTIEL :
tout peut très bien se passer sans douleurs post accouchement que ce soit pour l'allaitement ou les tranchées ou ... le reste.
Les tranchées :
Les tranchées sont des contractions qui durent quelques jours après l'accouchement. Plus fortes au fil des enfants (très souvent), et si on allaite.
Ce qui peut aider à les soulager :
- spasfon + doliprane
- pour les tranchées : l'anti-inflammatoire de choix est le Profenid suppo (100 mg) ou comprimé de Biprofenid (100 mg), 3 fois par jour. Tout à fait compatible avec l'allaitement (on l'utilise
d'ailleurs dans les montées de lait "explosives" ). Attention si on utilise la forme comprimés, ça provoque souvent des douleurs gastriques : bien le prendre au milieu des repas et/ou associer un
anti-acide type Inexium.
- arnica montana 9ch
- un truc qui marche du tonnerre pour les tranchées c'est la poche plein de glaçons sur le ventre : chez soi il faut mettre les glaçons dans un sac plastique puis dans une serviette épaisse.
- OU : une bouillote bien chaude
les douleurs épisiotomie / déchirures :
- apres chaque passage pipi , douche de betadine rouge et /ou eau tiède versée dessus pour nettoyer (surtout pas passer de papier Q sur la plaie !!!)
- pour la bétadine c'est pas vraiment utile car décape de trop la suture faire passer del'eau tiède dessus après avoir uriné suffit largement. par contre se servir des serviettes hygiéniques
données par l'hosto pour se tamponner la vulve afin de la sécher car plus le périnée reste au sec mieux çà cicatrise... <<<argh j'avoue quand même avoir du mal avec la nécessité que ça
reste au sec >>>
- pas de bétadine sur une épisio ou une déchirure (à moins que cela soit prescrit s'il y a une infection). C'est inutile voire néfaste car trop asséchant. Mieux vaut un savon doux (pas de savon
de Marseille trop asséchant aussi), un gel pour toilette intime par exemple... il ne faut surtout pas décaper, il faut respecter la flore existante, donc tout savon à visée antiseptique est à
bannir... Et usez et abusez du jet de la douche, ça fait du bien...
- faire pipi en versant en même temps de l'eau tiède
- voir : http://forum.doctissimo.fr/forum2. [...] js=0#t7492
et aussi :
http://www.episiotomie.info/dossie [...]
tomie.html
et enfin pour les éraillures ou déchirures non suturées :
http://www.episiotomie.info/dossie [...] s_mal.html
- Eraillures, déchirures non suturées :
>>> homéoplasmine sur la plaie avant de faire pipi (ça protège)
>>> Entre les pipis : onguent cicatrisant "KLC" de chez boiron
- la bouée (en épisodique, jamais longtemps ça augmente les risques d'oedèmes) ; et surtout d'hémorroides en tous cas elle n'est plus très recommandée à part lors de déchirure très importante (et
rare heureusement)
- nifluril suppo (compatible avec l'allaitement mais pouvant induire une baisse de lactation - pas plus de deux jours)
- doliprane ou ibuprofène ou ponstyl (si un médoc n'est pas efficace, LE DIRE !!!)
- la glace
- arnica montana 9ch
- 1 bouchon d'eau d'hammamélis dans 1/2 verre d'eau avec miction et après miction prendre une compresse que l'on plie en 2, que l'on mouille bien d'eau d'hammamélis et que mise entre ta
vulve et ta serviette jour et nuit, tu changes chaque miction ca fait un bien fouuuuuuuu
pour ma part j'ai pris un bain très vite mais pas de points....j'ai laissé cicatrisé tout seul. dans mon bain : 1 poignée de gros sel + 2 bouchons d'eau d'hammamélis + 5 gttes d'he de lavande et
de la musique douce......
en pharmacie. par conter fait bien attention qu'ils ne te refilent pas de la teinture mère mais de l'eau d'hammamélis..... prendre 500 ml, ca va couter dans les 12 à 15 € mais ca fait du
bien..........ma sf m'avait mm fait le premier jour un tampon avec une compresse imbibée de cette eau, elle m'avait dit que je pouvais le faire mais j'ai jamais oser toute seule.
- il y a souvent des douleurs induites par des points de suture trop serrés, ou trop de points de sutures (le toubib refait "une virginité" ... mais durable et infiniment douloureuse
)
ne pas hésiter à consulter un ostéo une fois la cicatrisation faite si les douleurs perdurent et que le toubib dit que tt va bien.
- crème rescue dès que la cicatrisation est faite, pour masser légèrement et régulièrement les cicatrices (même internes, dans le vagin)
Si jamais :
- pertes nauséabondes et anormales
vérifier qu'une compresse n'a pas été oubliée dans le vagin ... ça peut arriver plus souvent qu'on ne le pense ...
Témoignage de Willow :
après mon accouchement j'étais toute fourbue et 2-3 jours plus tard je rêvais que d'un truc : prendre un bon bain. mais voilà toujours entendu dire non faut pas, en plus j'avais déchiré, rien
n'avait été suturé donc merdaloum
et puis n'y tenant plus je demande à ma sf : mary poppins est ce que je peux prendre un bain ?
et elle mais oui bien sûre : 1 grosse poignée de gros sel + 2 bouchons d'eau d'hammamélis + 5 gouttes d'he de lavande + tu demandes au papa de s'occuper des louloux pour que tu décompresses
et bien je vais vous dire une chose c'est le meilleur bain de ma vie, je me suis déléctée, je me suis détendue, j'ai retiré tous les noeuds musculaires que j'avais fait pdt la naissance de
Solène
le pied quoi !
Témoignage d'Emanolia :
J'ai accouché dimanche, et j'ai eu une petit déchirure qui n'a pas été suturée (ma SF pense que le point m'aurait gênée plus qu'autre chose)
J'avais aussi quelques éraillures mais elles ont déjà cicatrisé.
Alors pour faire pipi au debut je versais en meme temps la TM de calendula ou je faisais sous la douche avec le jet d'eau dirigé vers le jet d'urine pour diluer.. mais la douleur etait quand meme
archi presente
si bien qu'entre dimanche et mardi je n'ai fait pipi que 3 fois... (et après il
me fallait 20 minutes pour m'en remettre tellement ça me brulait!)
Ma sage femme m'a proposé un truc, qui marche du tonnerre, c'est l'homéoplasmine...
Je met une bonne noisette d'homéoplasmine sur une compresse, je badigeonne bien la petite plaie avec, de façon a ce qu'elle soit completement recouverte, et je peux faire pipi sans que ça brule:
l'urine glisse sur l'homéoplasmine qui est très grasse...
Et entre les pipis, je badigeonne la plaie d'un onguent de chez boiron qu'elle ma donné, "KLC", qui est cicatrisant.
Oedème de la vulve :
fréquent après l'accouchement : gonflement des tissus de la vulve ; peut etre douloureux ou pas
- apis 15CH 5 granules 3*jour ou plus si besoin lors d'oedème vulve ou autre
- cataplasmes d'argile verte surfine (magasins bios)
- osmogel en couche épaisse (c ce que m'avait donné ma sf)
- pommade "rescue" en magasins bios
- comme souvent : arnica montana 9ch
- faire un tampon avec 2 compresses imbibées d'eau d'hammamélis, mis dans le vagin pdt 24 heures
Montée de lait :
- une poussée de fièvre peut accompagner la montée de lait, sans aucune pathologie ; doliprane
- l'engorgement est fréquent : faire des massages circulaires de la racine du sein à la pointe, sans appuyer, pour dégorger ; l'eau chaude sous la douche peut aider aussi ; (certaines c l'eau
froide) ; ne pas laisser l'engorgement s'installer (si c trop tendu bb ne peut plus téter)
- j'ai acheté la creme lansinoh, j'ai mit des feuilles de choux dans mon soutif pour soulager mes seins pendant la montée de lait, j'ai fait des douches chaudes avant et froides après la têtée,
j'ai mit des coques de recueil de lait (chou-estelle)
- attention à certaines plantes "coupe lait" : la menthe, la sauge, le soja, le persil ... la pilule peut aussi faire chuter la qté de lait, certains médicaments ... par contre le motilium
augmente la secrétion lactée.
Allaitement :
- il me semble plus sûr, surtt s'il n'y a pas de soutien éclairé près de soi, de prendre contact au dernier trimestre avec une asso de soutien de l'allaitement maternel type LECHE LEAGUE pour
avoir des infos pertinentes, fiables et claires (même si elles vont à l'encontre de ce qu'affirme certains personnels soignants aussi compétents en allaitement maternel que moi en moteur de
fusées) et un soutien parfois tellement nécessaire après accouchement
- il peut y avoir une douleur temporaire de plusieurs jours : le temps que ça s'habitue
- MAIS ... si la douleur est vive est aigue dès le début, ça peut etre une mycose ; consulter et traiter maman ET bb ensembles (violet de gentiane par ex) ; savoir que ça dure des semaines le
traitement ; avoir un traitement de secours au cas ou ça revienne ; attention, certains muguets sont "invisibles" : pas de trace ds la bouche de bb ni sur le sein ... je recommanderais de tenter
un traitement sur trois jours, si les douleurs cèdent en moins de 48h c que c'était ça.
- les crevasses : dues à une mauvaise position de bb au sein (mauvaise position de la bouche, des lèvres ou de la langue) - un frein de bouche trop court du bb peut aussi en provoquer.
Contacter la leche league
Changer de position pour la tétée
Mettre du lait maternel sur les crevasses
Utiliser parfois des embouts de seins pour passer le cap douloureux (attention certains bb détestent, et d'autres ont du mal à s'en passer après)
- il peut y avoir plein d'autres soucis douloureux en cours d'allaitement ... mais tous peuvent se résoudre avec un diagnostic pertinent, un traitement adapté, et un soutien empathique - et à ma
connaissance sans avoir à sevrer bb ; se renseigner si il y a une sage-femme consultante en lactation dans votre mat qui est très très utile et surtout saura vous accompagner comme il le faut -
ou contacter une asso de soutien à l'allaitement maternel
/! Toute douleur persistante n'est pas normale : allez consulter un médecin. Et si l'on vous dit que vous n'avez rien, et que vous souffrez toujours, allez
voir un autre médecin, jusqu'à ce qu'on trouve ce qui ne va pas. Ne perdez pas confiance et ne perdez pas espoir. Ce n'est pas une fatalité. Pensez à allez piocher des astuces et des conseils à
la Leche League (site ici)
- Aide à la montée de lait et pallie à la fatigue
- Aide à la production de lait
Douleurs du dos :
- sont souvent du à un accouchement dans une position inadaptée (sur le dos pieds ds les étriers), position qui a duré des heures et des heures et possible parce qu'il y a la péri ; consulter un
ostéo dès que possible
- KALIUM CARBONICUM 9CH = 3 granules 3 fois par jour.
- arnica montana 9ch
- ostéo ou biokinergiste (voir : http://www.lacitoyennete.com/perso [...] nergie.php ) qui
sont très efficaces non remboursés par la sécu mais on s'en fiche car cela fait un bien fou
les céphalées :
- douleurs violentes, immédiates en post partum, après péridurale, qui refluent si on reste immobile sur le dos et deviennent insupportables dès qu'on bouge :
brèche de la dure mère ; fuite de liquide céphalo rachidien, douleur atroce, nécessité de faire un "blood patch" (prendre un peu de sang et l'injecter à l'endroit de la brèche pour faire
pansement) - souvent efficace mais pas toujours. En tout cas, nécessité de rester allongée sur le dos sans bouger durant plusieurs jours, sans pouvoir s'occuper de son bb le plus souvent - dans
ce cas bien s'hydrater et boire de la caféine (coca par exmple qui aide à diminuer cette brèche car des fois elle n'est pas assez importante pour faire un blood patch)
(c une complication fréquente mais considérée comme "bégnigne" par le corps médical)
- douleurs de migraines, maux de têtes (soit sans péri, soit qui ne sont pas dues à une brèche) : doliprane si on allaite, repos ... cause indéterminée - mais ça peut arriver (hormonale peut être
?)
indéterminée pas tant que çà: la fatigue +++++++++ souvent laissée de coté par les mamans qui ne veulent pas s'avouer qu'elles sont très fatiguées et par exemple continuent à recevoir des tonnes
de visites qui ne font que de chauffer la chambre par leur présence donc migraine encore plus et à fatiguer la maman....
donc savoir oser dire "non je dois me reposer"
Douleurs post péridurale :
(pas systématique bien évidemment)
- migraines, maux de tête
- il peut y avoir douleur au point d'injection de la péridurale durant ... très très très longtemps, permanente ou ponctuelle ... selon la gêne ou la souffrance occasionnée, cataplasmes d'argile
verte, massage avec la crème rescue
- douleurs lombaires
- Douleurs dans les jambes ...
Consulter un ostéo ou biokinergiste semble une solution qui apporte un soulagement.
Constipation :
très fréquente en post accouchement, aggrave les soucis dus à une plaie au périnée et les hémorroides
manger des fibres, saupoudrer son alimentation de son en paillettes, boire de l'eau rozana gazeuse, forcer sur les fruits, les légumes verts, fuir le riz, banane, coca ...
en sachant qu'il faut que l'organisme se remette en route et que les selles après un accouchement n'arrivent bien souvent qu'au 3ème ou 4èjour...
pour les femmes ayant des sutures et des hémorroides ayant peur d'aller à la selle çà sera un cercle vicieux car plus ces femmes vont se retenir d'y aller par peur légitime plus les selles qui se
formeront seront dures donc plus douloureuses ... c'est bête à dire mais il vaut bien mieux se laisser aller dès que l'envie se manifeste.
on devrait davantage insister sur la position pour aller à la selle !!! Assise sur la cuvette, les jambes légèrement écartées, les pieds éventuellement surélevés pour que l'angle tronc-fémurs
soit inférieur à 90°, penchée en avant... et aller à la selle quand on en ressent l'envie, sans attendre (donc on met les visites à la porte...
) pour profiter du réflexe expulsif qui a la particularité de pouvoir être contrôlé... voire disparaître (beaucoup de
femmes sont régulièrement constipées car elles ont la mauvaise habitude de se retenir pour tout un tas de raisons depuis des années...)
Hémorroïdes :
- daflon, proctolog-
- pas d'alcool, pas de café, pas d'épices et beaucoup beaucoup de fibres
- tisane de vigne rouge
- apis 15 ch
- gel rectal et suppo
- consulter si ça perdure
- bouée pour s'asseoir moins douloureusement
Prolapsus et autres :
Le prolapsus est la descente d'organes (vessie ...) dans le vagin (il bombe contre la paroi).
Sa fréquence est augmentée par l'addition de plusieurs facteurs (en plus du facteur hautement individuel de sa physiologie propre) :
l'expulsion en position couchée plat dos, en expir bloqué
l'expression abdominale
les forceps
un gros bb
poussées qui durent (surtt si plat dos)
on ne s'en rend parfois compte que des années après l'accouchement ... le temps, le vieillissement des tissus, les changements hormonaux, les prises de poids aggravant les choses. Mais l'origine
est là, dans l'accouchement, très souvent par un accouchement non physiologique.
(Certaines peuplades indiennes d'amazonie ont un périnée en meilleur état - donc ne connaissent pas ou quasi pas ces pb de prolapsus) après dix accouchements accroupie qu'une occidentale après UN
accouchement à plat dos ... une indienne qui accouche sur le dos va rencontrer le même type de soucis qu'une occidentale qui accouche à plat dos, dans une mesure moindre ses conditions de vie
favorisant un périnée tonique)
d'où l'importance d'une réeducation périnéale dès le premier bébé il faut remuscler tout çà!!! (et aussi tt faire pour accoucher de façon la plus physiologique possible ...)
Témoignage de Rapido :
Mon deuxième accouchement était un AVAC.
Mon fils était balèze et après 2 heures de poussées, il a été décidé d'utiliser la ventouse. Après m'avoir charcuter un côté, mon fils à déchirer l'autre... Autant pas vous faire de photos ! Mais
ses douleurs ont été évoquées.
J'ai tellement pousser qu'une rectocèle s'est créee. Seule issue ? Passage sur le billard ! Surtout qu'à priori ça ne fera que s'empirer !
En attendant, j'ai une appendice qui vient du rectum juste à l'entrée du vagin (dans laquelle s'accumule les selles) et qui modifie donc bien la zone, permet à l'air de rentrer, tire, me fait
mal, etc... Autant vous dire combien je me sens femme et combien j'ai envie qu'on vienne me toucher !
Cela fait partie des prolapsus qui sont tout de même des suites de couche non négligeables même si elles arrivent bien plus tard (éventualité) !
Incontinences
Urinaires ou fécales (gazeuses, liquides, solides ...) elles inquiètent voire paniquent à juste titre.
En général, ce n'est que transitoire et tout se remet en place au fil du temps - surtt après la rééducation périnéale.
Parfois, ce n'est pas le cas, et si les rééducations (sonde, ou la technique "Connaissance et Maitrise du Périnée, beaucoup plus complète car faisant travailler TOUS les muscles du périnée,
contrairement à la sonde) et autres approches (eutonie, bains dérivatifs) ne donnent pas de résultats, il faut envisager le recours à la chirurgie.
Ces douloureux pb surviennent le plus souvent après des accouchements traumatiques, avec extraction instrumentale, épisitiomie surdéchirée, ou déchirure cata, et très souvent une manoeuvre à
hauts risques a été pratiquée avec violence : l'expression abdominale.
Fatique intense :
fréquente et tt à fait normale
à part repos repos repos ... pas de miracle
cure de spiruline, de pollen, de gelée royale peuvent aider
baby blues :
très fréquent
survient quelques heures / jours après l'accouchement
peut s'expliquer en partie par la transformation hormonale qui suit l'accouchement
laisser pleurer, laisser couler, attendre et se reposer ... et ne pas hésiter à parler, c essentiel.
si ça perdure des semaines, des mois, si ça arrive passé les premiers jours et que ça dure, consulter : on sort du cadre du baby blues "simple" pour entrer dans celui de la déprime voire de la
dépression
Un site sur la difficulté maternelle - qui touche une femme sur 10, ce qui est énorme -, Maman-blues, lancé par une femme exceptionnel rejointe par d'autres femmes exceptionnelles :
http://www.maman-blues.org/
Douleurs diverses :
aller voir un ostéo ou un biokinergiste après l'accouchement pour maman et bébé ne peut faire que du bien pour toute maman même celle qui pense ne rien avoir cela aide le corps à se remettre en
place après ce phénomène important qu'est la grossesse et l'accouchement
- Douleurs séquellaires du ventre : ARNICA 9CH = 3 granules 3 fois par jour
- coccyx cassé, déplacé : plus fréquent en cas d'accouchement sur le dos ; consulter pour avoir un diagnostic
- courbatures diverses à divers endroits du corps - notamment sur le ventre si il y a eu expression abdominale : normal mais si ça dure trop, consulter
(l'expression abdominale peut causer des lésions sérieuses : côtes félées ou fracturées, rate éclatées, ligaments étirés ou décrochés, coccyx démis ... sans compter les très classiques hématomes
violets sur le ventre et l'impression que 2 équipes de rugby ont joué la finale sur son ventre
)
** arnica montana 9 ch dans ts les cas de figure ou presque : ça aide vraiment le corps à se remettre
** ostéo, aussi bien pour maman que pour bb
- Souffle court, sensation de lourdeur, pesanteur :
Pour le souffle la récupération m'a aidée = bien dormir dès que a puce dormait, bien boire et manger
Pour la sensation de pesanteur, j'en avais parlé à ma sf qui m'avait dit de bien restée allongée le plus possible (pour elle 7 jours minimum), de rester en position semi assise et S'ECOUTER ! le
port d'une écharpe parait que cela aide....mais j'en sais pas plus. (Willow)
- Pertes de sang trop abondantes : HAMAMELIS VIRGINICUS 9CH = 3 granules 3 fois par jour (consulter si ça dure)
- en cas de pertes blanches mêlées de sang : KREOSOTUM 9CH = 3 granules 3 fois par jour
- difficultés ou impossibilité de faire pipi : OPIUM 9CH = 3 granules 3 fois par jour (consulter rapidement)
Reprise des rapports sexuels :
quand vous voulez ou vous voulez comme je dis toujours ya pas de règles
Témoignage de PititKoala :
- la reprise des rapports sexuels peut parfois être un peu douloureuse (pour ma part, c'était un peu comme une deuxième "première fois" ). Je pense qu'on rencontre toutes sortes de situations et
il ne faut pas avoir peur de se laisser le temps. Tout peut très bien se passer 10 jours après l'accouchement, puis parfois il faut 6 mois ou plus. Et ce n'est pas parce que la première reprise
est "ratée" que ça n'ira pas mieux par après. Si vous allaitez, il se peut que vous souffriez de "sécheresse", un peu de lubrifiant et beaucoup de préliminaires devraient aider ![]()
- au fait je viens de me souvenir d'un truc en lisant ta recap, ma sf m'avait dit dans un premier temps d'utiliser comme lubrifiant la crème rescue cela permettait de lubrifier mais aussi de
"calmer" les tissus qui ont été un peu chahuté avec l'accouchement. Je l'ai fais avec massages aussi au niveau de ma déchirure en externe et en interne par mon tendre mari (ca aide au
préliminaires et à avoir de nouveau confiance).
Et bien j'ai quasi pas eu de difficultés à la reprise de nos élans conjugaux... (willow)
Témoignage de Taffione sur les douleurs ligamentaires :
Pour mon bb 2, j'avais des douleur ligamentaire avant d'accoucher, et après c'etait encore pire
. Ca a dû durer 3/4 jours, je pense, je pouvais plus du tout lever les jambes les 2 premièrs jours, pour monter sur mon lit, je m'asseyais et je montais mes jambes avec mes mains
. j'ai failli rester coincée dans les douches (pas de bouton d'appel en plus
) parce que impossible de lever assez la jambe pour mettre ma culotte
, pas de chaise et la poser par terre dans la douche trempée... bof (bon j'ai fini par y arriver après 20 mn de
gymnastique)
Et il y a eu aussi une soirée, deux jours apèrs l'accouchement, ou j'avais des craquements de partout, comme l'impression que mes os au niveau pubis, bassin n'etait pas a leur place
pas vraiment douloureux, mais beurk comme sensation, ça m'a bien fait flipper. 9a avit disparu le
lendemain
Témoignage d'Armorine :
Je rajoute ma contribution
J'ai eu mal à mon éraillure pendant un bon mois après mon premier accouchement (en plus avec les lochies je n'osais pas trop regarder par là... un peu zone sinistrée à mon sens)
Mais surtout ça n'a pas été dit, j'ai eu mal à la reprise des rapports après mon second. C'était un peu comme si mon vagin s'était rétréci (incroyable, non ?) et que ça "butait" au fond. Je
pensais que c'était "normal" (reprise relativement précoce des rapports) mais à la visite post-natale ma sage-femme m'a dit que mon bassin ne s'était pas bien remis en place après l'accouchement
et m'a prescrit une séance d'ostéo. Je pense très fortement que c'est lié au fait que je me suis levée très tôt après l'accouchement, que j'ai descendu les escaliers bébé dans les bras... bref
j'ai un peu forcé (pourtant pas de césa).
A ce sujet je voudrais vous copier un passage du récit d'une naissance "sauvage" :
"Les relevailles
De la position semi-assise que j'avais adoptée pour l'accouchement, je m'allongeai directement et restai couchée. Je donnai ainsi le sein, étendue sur le côté.
Tsuda nous avait mis au courant du "travail" des hanches. Pendant les derniers mois de la grossesse et surtout à l'accouchement, les hanches "s'ouvrent" grâce à des hormones qui assouplissent les
jointures des os du bassin. Après la naissance du bébé, les hanches se "referment".
Si l'on mesure la température sous chaque aisselle après l'accouchement, on s'aperçoit que les deux températures sont égales, puis inégales, qu'elles reviennent au même niveau, puis que cette
inégalité s'inverse, et qu'enfin les deux thermomètres s'accordent une troisième fois. C'est à ce moment précis que la mère sent le besoin impérieux de se lever. Les deux ailes iliaques sont
revenues en place, l'une après l'autre, après avoir provoqué ces hausses de température du côté de leur mouvement respectif.
Le fait de s'asseoir ou de se lever, ne serait-ce qu'un instant, fixe les hanches dans la position où elles se trouvent. Si elles n'ont pas eu le temps de reprendre leur position, le déséquilibre
du bassin provoqué par une fermeture asymétrique des ailes iliaques peut être la cause, plus tard, de prises de poids accidentelles, de descentes d'organes ou d'un vieillissement précoce.
Lorsque le lever s'effectue correctement, la femme rajeunit grâce à son accouchement. L'enfantement est un merveilleux moyen pour elle de se rééquilibrer. Tout son corps bénéficie d'une
(r)évolution totale. Son système hormonal s'épanouit, l'équilibre du bassin se rétablit s'il était auparavant perturbé, la sensibilité et l'instinct sont décuplés."
http://pagespro-orange.fr/tansen/b [...] age-fr.htm
Témoignages (willows) : Conseils de sf
après une péridurale : THUYA 30CH => une dose juste avant et le lendemain
post travail : ARNICA 4CH => 3 granules tout de suite et répéter après 2-3 heures et après une fois par jour pendant 1 semaine
post natal :
HAMAMELIS => un bouchon dans un peu d'eau tiède à chaque fois qu'on va faire pipi on rince avec, ca relaxe et ca aide à la guérison du périné
PHYTOLACCA 12CH => 3 granules avant chaque tt
CHINA RUBRA 5CH => 3 granules 2-3 fois par jour, très bien pour la fatigue et l'allaitement
RICINUS 3CH => 10 gouttes 4-6 fois par jour
IGNATIES 9CH => 3 granules 3-6 fois par jour
/! Si l'auto-médication ne vous soulage pas, consulter un médecin.